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Strauss-Kahn, Cohn-Bendit, le Brésil et les autres…

Source photo: L’Etat dans l’Alsace et dans le Bas-Rhin

Les députés européens Daniel Cohn-Bendit et José Bové ont appelé à voter pour François Hollande au second tour de la présidentielle. «François Hollande s’est engagé à réduire d’un tiers la part du nucléaire dans la production de l’énergie électrique […], à organiser un grand débat sur l’avenir énergétique de la France», expliquent-ils notamment.

Thijs Berman, leader des socialistes néerlandais au Parlement européen, était dimanche à Paris au QG du PS français. Avec un message: la reconquête. La chute du gouvernement hollandais, basé sur une alliance entre libéraux et l’extrême droite du leader islamophobe Gert Wilders, démontre selon lui l’impasse qui sera «fatale» à Nicolas Sarkozy.

La stature présidentielle de François Hollande devient l’une des priorités de son équipe de campagne. Principale cible: les grands pays émergents. Une rencontre est notamment prévue mardi entre des collaborateurs du candidat socialiste et l’ambassadeur du Brésil en France.

Pas question, prédit-on au PS, de forcer le ton contre la Suisse et ses banques dans l’entre-deuxtours. D’autant que les attaques contre UBS d’Eva Joly, candidate des Verts, ne lui ont guère rapporté. Les socialistes affirment qu’il s’agit d’un «épouvantail». On nous a toujours opposé le spectre des «deux cent familles», juge Stéphane Le Foll, proche collaborateur de François Hollande.

Dominique Strauss-Kahn, le candidat pressenti pour barrer la route à Nicolas Sarkozy, n’était qu’un simple électeur dimanche. Il a voté à Sarcelles et les images le montraient souriant, passant devant une affiche électorale de François Hollande. Peu après, sa femme Anne Sinclair analysait les résultats sur BFM TV: il y a une «foultitude» de surprises dans ce scrutin, estimait-elle.

Curiosité: les résultats donnés en soirée offraient un parallèle troublant avec ceux du premier tour de l’élection présidentielle de 1981. A l’époque, c’est François Mitterrand qui arrivait battu avec 25,8% des voix. Les quelque trois points d’avance de Valéry Giscard D’Estaing ne lui avaient pas permis de rester à l’Elysée.

Ségolène Royal, à propos d’un soutien possible de François Bayrou à François Hollande: «Je me souviens de 2007, où j’avais tendu la main à François Bayrou, un coup c’était oui, un coup c’était non, je pense que ça va être la même chose… mais peu importe.»

Sur France 2, l’ex-ministre de la Justice Rachida Dati s’est livrée à une ode aux électeurs de Marine Le Pen: «Je n’ai aucun mépris pour les électeurs du Front national, a-t-elle déclaré. (Ils) souffrent et ne supportent pas ce système qui ne parle pas pour eux», a analysé Rachida Dati.

Par: Le temps

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